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Les solutions Basse Vision

 

Déplacements, lecture, couture… Lorsque les lunettes ne peuvent plus compenser la baisse de la vue, c’est tout l’équilibre d’une vie qui est en jeu. Ce défi de santé publique concerne près de deux millions de personnes en France. Nos spécialistes Basse Vision se mobilisent chaque jour et accompagnent les personnes malvoyantes dans la reconquête de leur autonomie et d’un meilleur confort visuel.


La basse vision entraîne une perte d'autonomie progressive et des conséquences psychologiques considérables menant à l'isolement ou au repli sur soi. Elle concerne de plus en plus d’individus.

 

Quand peut-on dire qu’une personne est atteinte de basse vision ?

 

Selon l’Organisation Mondiale de la Santé, la basse vision correspond à une acuité visuelle inférieure à 3/10 et supérieure ou égale à 1/20 du meilleur œil avec la meilleure correction.

 

Quelles sont les causes de la basse vision ?


On peut souffrir de basse vision à tout âge, mais ce sont les personnes âgées qui sont le plus souvent atteintes. Certaines maladies du vieillissement, certaines malformations congénitales, certains types de diabète ou de traitements de longue durée et des atteintes du nerf optique peuvent être à l’origine des situations de malvoyance.

 

 

LES SOLUTIONS TECHNIQUES

 

  • Les filtres 

Les verres filtrants diminuent les éblouissements, augmentent les contrastes et améliorent le confort.
De composition et teinte spéciales, ils sélectionnent le flux lumineux et protègent des ultraviolets.
Ils sont une aide précieuse à l’intérieur (lumière artificielle : télévision, écran, éclairage magasin….) et à l’extérieur (lumière naturelle : réverbération, soleil).
Ces verres spécifiques peuvent être montés sur des lunettes classiques ou des lunettes protectrices avec la correction adaptée. Ils existent également en clips relevables. Seul le malvoyant est capable de choisir son filtre selon sa propre sensibilité.

 

  • L’éclairage et les pupitres

Ce sont les compléments indispensables aux autres aides visuelles. Un bon éclairage permet de réduire le grossissement nécessaire et augmente la perception des contrastes, surtout pour les personnes âgées.

 

  • Les loupes

La loupe est une des premières aides visuelles. Elle peut être rectangulaire ou ronde, avec ou sans éclairage intégré.

Elles permettent de grossir un texte ou une image de 2 à 15 fois et de réaliser des tâches de la vie quotidienne en intérieur ou en extérieur (lecture d’un prix, remplissage d’un chèque…).

 

  • Les systèmes télescopiques

Les systèmes optiques grossissants s’adaptent aux différentes distances d’utilisation : vision de loin (spectacle, télévision…) ou vision de près (lecture, travaux minutieux).

Ils permettent de grossir jusqu’à 15 fois, conserver les mains libres,

de faire des observations très ponctuelles pour des activités quotidiennes.

 

  • Les aides électroniques

Leur utilisation est multiple : lecture, écriture, observations d’objets, activités manuelles… Ce sont des caméras grossissantes avec écrans inclus ou séparés. Elles permettent un agrandissement plus important que les aides optiques (3 à 50 fois), le réglage des contrastes et de la luminosité et le choix d’un fond coloré selon la préférence de sensibilité.

 

Deux types d'aides électroniques :

  • Caméras manuelles (appelées également loupes électroniques) : la caméra peut être transportée facilement ; elle est reliée à un téléviseur, à un écran d’ordinateur ou directement à un PC.

  • Vidéo-agrandisseurs électroniques compacts ou non, à plateau mobile (la caméra visant au dessus) : le texte ou l’objet est posé sur un plateau.

 

 

  • Les aides informatiques

Elles sont destinées à l’aménagement des postes de travail en entreprise ou à domicile et permettent aux personnes malvoyantes d’accéder aux nouvelles technologies informatiques grâce à de nombreux outils : claviers agrandis, logiciels d’agrandissement, synthèse vocale…